Elza Toubol de Dieu
Libération Personnelle, Autonomie de l'Être

Sujet du jour, relation « amoureuse » avec un pervers narcissique.

J’ai décidé que sur ce blog, seraient abordés tout un tas de sujets divers et variés, certains légers, d’autres graves, restants cependant parfaitement d’actualité.

Il semblerait que l’expression de pervers ou perverse narcissique (PN) ait le vent en poupe depuis quelques années.

Il est vrai que l’on en croise de plus ou moins près, selon notre état de conscience personnel de nos blessures d’enfant, qui en sont les aimants premiers.

Avant toute chose, il faut savoir que la psychopathologie est réellement incurable, autant vous dire que si vous êtes en amour avec un pervers narcissique, soit vous avez tout un tas de méthodes visant à tenter de lui faire prendre conscience de ses travers qui vous heurtent tant (prises de notes pour qu’il ne puisse plus nier ses mauvais traitement psychologiques, personnellement j’ai appliqué cette méthode contraignante et attristante, sachez que dès que vous lâchez pensant que ça s’améliore, cela repart de plus belle), en ne perdant pas de vue qu’il est pour ainsi dire incapable d’Amour de façon inconditionnelle puisqu’il en est incapable envers lui même, ce qui boucle la boucle.

Il est, bien malgré lui, dans le besoin incurable d’avoir une cour d’admirateur, où bien souvent il aime agir de façon diabolique, puisqu’il divise les gens entre eux (diabole=division à l’inverse du symbole=union), cela lui permet d’exercer une forme de règne.

Pourquoi serait-ce une psychopathologie ? Certes, cela n’excuse pas tout, cependant, voici comment cela peut arriver.

Lors des débuts de sa construction psychologique, un enfant va développer son empathie. Celle-ci trouve un terreau fertile quasi exclusivement auprès de ses pairs, autrement dit, ses parents et proches parents (père, mère, oncle, tante etc …)

Ledit terreau est l’approbation de ceux-ci.

Qu’est-ce que l’approbation ? Par quoi est-ce que cela passe ?

Tout d’abord, il vous faut comprendre le paysage familial au sein duquel le sujet a été élevé et éduqué.

Si l’enfant n’a pas reçu un minimum d’attention et d’affection, entre 6 et 12-16 ans (début de coupure du cordon variant d’un foyer à l’autre), une forme de validation de ce qu’il est, de ce qu’il fait, de son attitude, surtout entre 6 et 9 ans, alors le développement de l’empathie soit ne se fait pas, soit partiellement, mais jamais de façon normale.

Il faut savoir également que le pervers ou la perverse narcissique, n’a aucune conscience des dommages qu’il peut causer à ceux qui l’aiment sincèrement avec empathie, compassion et tendresse.

Ils auront toujours le chic pour vous faire passer pour le ou la psychopathe, le fou, la folle, dans une attitude de caliméro, n’admettant jamais l’horreur et le terrorisme psychologique qu’ils vous font ou vous ont fait subir (vous y avez consenti ne l’oubliez plus, décidez de changer ne tient qu’à vous).

Je fais ici une aparté, tant que vous n’êtes pas conscient que vos blessures d’enfants sont aux commandes pour les attirer, que ce soit la trahison, le rejet, l’abandon, l’humiliation ou l’injustice, alors votre âme vous met sur la route de ces gens que vous n’auriez pas approché si tel n’était pas le cas. Quant à eux, ils sont attirés par vous car ces blessures si violentes et fortes soient elles, ont fait de vous un ou une guerrière pacifique, compatissant, bien souvent empathique et sensible mais pardessus tout, résilient(e).

Le défi privilégié du ou de la perverse, c’est de saisir une proie qui soit à la fois un challenge et une personne sensible, sinon il n’arrive pas à faire émerger en lui la seule émotion qui le fait se sentir vivant : la douleur.

Pour vous faire souffrir, toujours parce que vous y consentez encore, il stimulera votre jalousie, sous couvert d’être mal dans sa peau fera en sorte de vous pousser à ne plus avoir d’estime de vous (toujours avec votre consentement, je le sais je l’ai fait 4 ans et c’est long ;), vous faisant même douter de vos capacités, de votre sexualité, de votre aspect, de votre éducation, de votre vécu, bref, je résume, le ou la pervers se sent comme un raté, la seule chose qu’il ait l’impression de ressentir ce sont ces teintures d’émotions là, sa palette de couleurs est assez sombre pour ne pas dire super dark.

Donc, ok, la faille c’est, ou ce sont, les blessures, surtout si vous avez un tempérament empathique, compatissant et bienveillant !

Ils affectionnent particulièrement le levier émotionnel qui vous fait flancher, culpabiliser, vous inculpant de tout dramatiser, vous qui avant cette relation, avez toujours arrondi les angles toute votre vie, dans quelque situation que ce soit, car vous exécrez les conflits, et bien non, vous mentez, vous êtes le dramaturge de service, celui qui exagère, qui ne comprend rien, il n’a jamais fait ou dit ceci ou cela (c’est là que les notes prisent devant lui, servent, mais c’est contraignant et fatiguant, d’ailleurs, peut être publierai-je les miennes dans mon livre en cours de rédaction… ;))

Ensuite, pour finir de décrypter cette psychopathologie, au-delà du milieu familial, ils ont un besoin de reconnaissance exacerbé dû justement au manque d’approbation durant leur construction psychologique au temps de l’enfance et de l’adolescence.

 

Oui, c’est bien tout ça, et donc pourquoi ça tombe toujours sur moi ? 

Parce que tu es identifié(e) à ta ou tes blessures d’enfant non identifiées, et en te laissant t’identifier à elle, tu leur a donné le volant, d’où l’expression pilote automatique puisque tu ne pilotes plus.

 

Je vais t’éclaircir mes propos.

 

Par exemple, lorsque tu es dans ta blessure d’abandon, tu as donc une peur viscérale d’être abandonné(e), ok tu le savais déjà, mais surtout tu te positionnes en dépendant affectif, tu vas aller et aussi attirer des êtres qui vont détecter ces failles à la fois douloureuses et lumineuses comme des enseignes de pharmacie de garde clignotant dans le noir.

Tu as donc 90% de chances que ton âme, qui elle, cherche à te faire prendre conscience du fait que tu dois apprendre et accepter que toute situation ou personne peut être abandonnée sans périr, en te faisant côtoyer un(e) ou plusieurs sujets si cela s’avère nécessaire. C’est là que cette phrase prend tout son sens : Si tu ne comprends pas la leçon, la vie te la répète encore et encore.

D’ailleurs légion sont ceux qui restent coincé dans la même leçon ! La peur de changer et de voir changer les choses les y contraint !

Du coup, tu attires, comme l’aimant que tu es inconsciemment, des relations hautes en douleurs, ce n’est pas une erreur de frappe, j’ai bien écrit douleurs et pas couleurs, qui ne sont qu’attachements. L’amour libère, et tu le comprendras dès que tu seras libéré de tes blessures.

 

 Je vais même aller plus loin dans la description de l’abandon, en te donnant quelques indications qui peut-être vont te faire déjà parcourir plus de la moitié du chemin de façon autonome, prêt(e) ?

 

Attention ça peut piquer un peu, car le but est de comprendre que c’est ta systémique qui est à mettre à jour, un peu comme ton smartphone.

(Le PN est, quant à lui, condamné à sa triste et insoluble psychopathologie.)

 

Voilà ce qu’à créé ta blessure d’abandon, selon l’étude de Lise Bourbeau qui a beaucoup apporté au monde du développement personnel.

 

La blessure d’abandon intervient généralement à travers le parent du sexe opposé. Il s’agit ici d’être laissé, quitté, du fait que l’autre ne veuille pas s’occuper de nous.

Cette notion est différente de celle du rejet. Par exemple, pour le rejet, le message est « Je ne veux pas de toi », alors qu’ici, il dit plutôt « Je ne peux pas ou plus m’occuper de toi ».

 

La blessure d’abandon peut par exemple se manifester quand une mère est subitement accaparée par l’arrivée d’un nouvel enfant et ne peut plus accorder toute son attention à celui né le premier. L’aîné aura tendance à croire qu’il en sera toujours ainsi désormais et qu’il ne retrouvera plus jamais sa maman comme avant.

Le masque qui se crée ici est celui du dépendant. La personne concernée ne se sent pas nourrie affectivement, a tendance à croire qu’elle ne peut arriver à rien toute seule, sans l’appui des autres.

Elle tombera souvent dans le schéma de victime, cherchant ainsi à attirer l’attention sur elle et à recevoir cette affection dont elle manque tant. Elle aura tendance à facilement dramatiser et à faire des montagnes souvent un petit « rien ». Ce dont le dépendant a le plus besoin est le soutien des autres, de voir qu’on prête attention à lui et… qu’on ne l’abandonne pas.

En brèves :

 

  • Éveil de la blessure d’abandon : Entre un et trois ans avec le parent du sexe opposé. Manque de nourriture affective ou du genre de nourriture désiré. Cependant cela peut arriver ultérieurement, mais cela reste en relation avec la cellule parentale.
  • Masque: Dépendant
  • Corps : Long, mince, manque de tonus, affaissement, jambes faibles, dos courbé, bras semblent trop longs et pendent le long du corps, parties du corps tombantes ou flasques.
  • Yeux : Grands, tristes. Regard qui tire.
  • Vocabulaire : “absent”, ” seul”, ” je ne supporte pas”, ” je me fais bouffer”, ” on ne me lâche pas “  “ je cours partout “.
  • Caractère : Victime. Fusionnel. Besoin de présence, d’attention, de supporters ou groupies et surtout de soutien.
  • Difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. Demande de conseils comme pour meubler les conversations et ne les suit pas nécessairement voire jamais.
  • Voix d’enfant.
  •  Difficulté à se faire dire non (à accepter un refus).
  • Tristesse. Pleure facilement. Attire la pitié. Un jour joyeux, un jour triste. S’accroche physiquement aux autres. Psychique, autrement dit, en tourbillon dans sa psyché.
  • Vedette ou besoin de popularité que ce soit durant la scolarité ou à l’âge adulte, besoin d’être vu(e) et d’attirer l’attention.
  • Recherche l’indépendance inaccessible sans prise de conscience. Aime le sexe parfois de façon maladive, voire, déviante à sans limite.
  • Plus grande peur : la solitude.
  • Alimentation : Bon appétit à boulimique. Aime aliments mous et gras voire Junk Food. Mange lentement.
  • Maladies possibles : Dos, asthme, bronchites, migraines, hypoglycémie, agoraphobie, diabète, glandes surrénales, myopie, hystérie, dépression, maladies rares qui attirent davantage l’attention, maladies incurables.

 

Oui ça peut piquer un peu, cependant, si tu es ici, c’est que tu souhaites accorder du temps à ta croissance personnelle, celle de ta conscience, de ton évolution, de l’évolution de ta vie et par conséquent, de celle de ton âme, c’est que tu avais besoin de savoir qu’il existe des gens qui peuvent t’aider à défaire ces chaînes qui t’enlacent et créent ta prison ou créent cette spirale infernale.

 

Il en va de même avec les 4 autres blessures, et chaque programme bien que comportant des clés classiques de coaching, sont fait sur mesures, en fonction de votre besoin, de votre rythme, et bien souvent ça va beaucoup plus vite que vous l’aviez imaginé ! Combien de fois me suis-je vue refuser de faire 8 séances quand je pressentais qu’il n’en faudrait que 3. Mon intérêt premier est de contribuer au monde, à la liberté de penser de tous ceux qui viennent au contact avec ma joie de leur donner les clés manquantes, et le second est de gagner de l’argent pour payer le fonctionnement de ma vie matérielle, comme tout un chacun !

ALORS TOP NEWS ATTENTION !!! Il y a des méthodes simples, joyeuses, actives, rapides et efficaces

 

 1°) Prendre conscience de quelles sont tes blessures, soit en coaching, puisque c’est du passage à l’action tourné vers demain et non ressasser toute la souffrance d’hier, c’est même carrément les clés pour démarrer ta suite de vie de façon souple, sans heurts et avec des décisions claires et posées, ou de façon autonome, parfois aidé d’un test MBTI d’une valeur d’approximativement 500€ pour décrypter qui tu es, ou un profil algorithmé que j’utilise personnellement, je ne le commercialise en aucun cas, cependant je t’offre ma promotion personnelle de 10% sur ton profil perso à 69€ (ou pro à 169€) avec tes blessures, tes talents, ainsi que le détail de ton mode de fonctionnement te permettant d’apporter tes propres rééquilibrages si tu souhaites te coacher seul(e), c’est faisable tant que tu es décidé(e) et que tu te crées un programme à défaut d’en suivre un.

 

2°) Dés-identifier des blessures et par la même occasion, de cesser les automatismes et mettre un terme aux schémas destructeurs, comme ouvrir la porte de ta vie de ton cœur à un PN qui ne peut que tenter de détruire étant dans l’incapacité de construire.

 

3°) Vivre enfin libre, heureux(se), joyeux(se) et enfin bien ancré(e) dans la réalité que tu vas créer aisément par la suite.

 

Oui, ça tient à peu de chose.

 

Nous avons toujours suivi un schéma ou des schémas, ceux de notre environnement sociétal, familial, culturel, religieux, avec des opinions bien arrêtées et transmises, des jugements "tout fait“, des idées préconçues par d’autres avant nous, que l’on a acheté du genre : “ si c’était si simple, ça se saurait“ ou “ il/elle ne s’en sortira jamais sans une bonne psychothérapie de 7 ans“.

 

Au secours ! J’en terminerai avec cette histoire de la grenouille sourde que j’adore.

C’est l’histoire d’une grenouille sourde, qui vit en groupe, près d’une jolie mare que surplombe un énorme rocher qui lui seul est baigné de soleil. Le petit batracien, rêvant d’un bain de soleil, entreprit de gravir l’immense rocher dont le sommet commençait à être caressé par les rayons du soleil du matin. Avant elle, nombreuses de ses congénères s’y étaient essayées sans succès. Lorsqu’elles virent la grenouille sourde commencer à essayer de grimper l’édifice ensoleillé, elles se mirent toutes à croasser. KKOoooaaAA KKKOOooaaaA, je vous traduis : n’y vas pas, c’est impossible, personne n’y est arrivé, reviens, laisse tomber, abandonne, ça ne sert à rien…

Mais cette dernière était sourde ! Elle gravit le rocher sans trop de difficultés, et se rendit au sommet du rocher où enfin, son petit corps était réchauffé par le soleil faisant signe à ses semblables presque jalouses en bas…

Moralité, si l’on prête attention à ce que disent, pensent, jugent les autres, nous nous emprisonnons de façon consentie, oui oui, CONSENTIE.

 Faire fi des jugements permet de s’alléger et d’avancer.

Prenez soin de vous.

 

Je vous souhaite une belle continuation et je souhaite que vous puissiez jouir de tout ce que vous attirez et donc méritez.

 

Gardez à l’esprit que vous êtes un aimant. 

Je reste aussi disponible que possible durant le confinement Acte II et réponds relativement vite aux messages et aux SOS ici ou sur Facebook.

 

Keep Cool.

 

Le Dauphin Émerveillé ;)

Elza Toubol De Dieu.


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