Elza Toubol de Dieu
Libération Personnelle, Autonomie de l'Être

La Peur d'ÊTRE (vu, reconnu, entendu, apprécié, jalousé...)

Les Relations et Connexions

Quels sont les attributs principaux de la peur? Quelles en sont les limites ou les frontières?

Rhhaaa les attributs de la peur!!! Mmmhhh, quel vaste domaine!

La peur, lorsqu'elle est injustifiée et donc non cernée, comprise, est par elle même le souverain de votre comportement! Et là, aîe!

Si la peur est valable, c'est qu'elle est sous contrôle. Je vais vous donner un exemple concret me concernant: "j'ai peur de la drogue", ma peur me tient donc à bonne distance des gens qui s'adonnent à des plaisir artificiels liés à de la fumette de joints, de la consommation d'alcool quotidien, de tabac, de cocaïne... Oui, c'est devenu si normal en 2021 tout ça que c'est presque un comportement comme le mien qui ne l'est pas ;)

Bref, donc ici, la peur est cette fois-ci, justifiée, et donc utilisée à bon escient.

C'est volontaire.

À l'inverse, une peur générale, je veux dire, qui s'introduit dans chaque parcelle de votre vie, vous empêche tout simplement de vivre.

Que ce soit la peur de ne pas être aimé(e), la peur d'être accaparé(e), la peur de la foule, la peur de la solitude... Au final, l'individu, en y regardant bien, a peur de tout!

Du jugement des autres, de leurs opinions, du qu'en dira-t-on, de la perte de leur intérêt...

Pourtant, il est important de rappeler que tout ce qui se passe en dehors de notre enveloppe corporelle, excepté si cela est bon pour notre croissance personnelle, mentale et spirituelle, n'a rien à faire en nous, n'a pas droit de séjour à l'intérieur!

Lorsque l'on prend acte de cela, alors la liberté commence.

Je suis le seul maître à bord de mon vaisseau (corps) et je suis responsable de tout ce qu'il vit!

Oui je sais ça peut piquer, pourtant c'est bien par l'acceptation de notre responsabilité que commence notre liberté et notre autonomie totale!

La peur a-t-elle des limites?

Je crains que non! Malheureusement, qui est pris au piège de cette prison faite de pensées qui tourmentent, y reste confiné.

 

LA SEULE FAÇON DE S'EN LIBÉRER est d'en démolir les murs (c'est métaphorique!!! n'allez pas casser quoi que ce soit hihihi) .

Les murs, remparts, barrières qui semblent vous abriter des dangers, sont en fait autant de limites que VOUS imposez à votre réalité!

Dès lors que vous commencez à remettre en question vos croyances, vos doutes, le bienfait de leur présence dans votre tête vous faisant tourner en rond, dès que vous comprenez que c'est chronophage et destructeur, limitant, saboteur, alors vous abattez ces murs.

 

J'aime beaucoup associer les prises de conscience à l'effet inverse de la chanson The Wall des Pink Floyd, vous savez, ces douleurs qui nous poussent à ériger des barrières pour nous protéger, soit disant, pour éviter d'être vu, atteints par autrui, ...

Foutaise! En réalité, lorsque nous érigeons des murs et des barrières, ou que l'on s'entend dire, qu'à force de souffrir nous devenons insensibles et hermétiques à tous sentiments, c'est faux, ou bien c'est que nous sommes en train de mourrir intérieurement.

Mais m****, nous ne devrions pas avoir à en arriver là pour réaliser à quel point la vie est belle sans avoir besoin de se la compliquer, voire de se la complexifier!!!

Est-ce qu'il vous est arrivé de penser en voyant un  ou une amie tomber gravement malade, à force de difficultés (familiales, sociales, amicales, financières) comme si son âme lui hurlait après avoir trop longtemps murmuré: "mais bon sang, tu ne vois pas que tu n'es pas toi? que tu n'es pas à ta place? tu ne le ressens pas assez? par la fatalité de la douleur, peut-être apprendras tu?"

 

Évidemment, si vous n'avez pas constaté cela, vous aurez constaté l'inverse, autrement dit, que ces personnes ne percevaient pas toujours le message à temps, comme si croire en l'infini dont nous venons et auquel nous retournerons tôt ou tard, ne pouvait être que fadaises?

 

Celui qui ne croit qu'aux peurs, aux dangers, aux risques qu'il ne prendra jamais, ne vit pas, il survit.

Il est malheureux, il peut même être en relation, un personnage hautement toxique pour quelqu'un de pétillant et joyeux, car l'ombre gagne facilement du terrain en nous, c'est notre constitution reptilienne qui veut cela. C'est en fait associé à la partie reptilienne et instinctive de notre cerveau.

 

Il est une fois encore, évident que cette partie de notre cerveau nous est indispensable pour notre équilibre, mais comme toute autre partie de celui-ci, ou dans n'importe quelle dimension de notre vie, être en excès dans cette prison nous conduit à être désaligné.

C'est comme ne manger que Junk Food! Ou boire 3 litres d'alcool par jour... Tout est poison, rien n'est poison, tout est dans la dose!

Et il en va de même avec la peur.

Être conscient d'un possible danger, (instinct de survie/cerveau reptilien) est un parfait signal. 

En gros, n'allez pas courir sur un garde-corps de balcon, on est ok... ?

Pour autant, allez-vous vous priver de la beauté du paysage que ce balcon offre en étant appuyé contre ce garde corps? Là est la juste mesure de la nécessité de la peur. 

Si cette métaphore vous parle, alors appliquez la à toutes les dimensions de votre existence.

Sachez jusqu'où vous pouvez aller sans vous brûler au feu, cependant ne vous privez ni de sa danse ni de sa chaleur.

La Peur et Moi

Lorsque j'étais petite enfant, mon surnom donné par mon père était " a pas peur papa". ;p

La peur est entrée tardivement dans ma vie. Je courrais sur le mur des remparts du Castellet, faisant ainsi hurler ma mère, je grimpais à tous les arbres le permettant, je crapahutait sur les roches et rochers aisément, sans m'égratigner. Pourquoi? Certainement parce que je n'avais pas peur, ou plutôt pas conscience même du possible danger.

 

J'ai très tôt compris que conscience/inconscience, allaient de paire avec la trajectoire et donc avec les barrières que nous nous imposions nous même.

Si si, vous savez, comme ces gens qui ont la peur du vide au sens de la hauteur  (et qui souvent ont aussi peur du vide dans leur vie d'ailleurs) et qui jamais ne s'expose à se pencher où à crapahuter dans les hauteurs.

Tiens, petite aparté, ces personnes là souvent emploient l'expression "de prendre du recul" sur les évènement houleux...

Et je n'aime pas cette expression, et drôlement, je préfère prendre de la hauteur! Vous pensez bien!!! D'ailleurs à 40 ans, j'aime toujours autant grimper aux arbres et sur les roches en hauteur, sans avoir peur de basculer!

Ce qui ne manque pas dans la belle région de France où je réside!!!

Donc, je dois l'avouer, je pense sincèrement que "la peur n'évite pas le danger", l'inconscience totale de celui-ci, si. Ce que je ne conseille pas non plus haha!

La conscience de toutes les éventualités, en restant axé sur les bonnes éventualités, permet d'atteindre bien plus d'objectifs que ne pourra jamais le faire, la peur!

Sortez de sa Réclusion! Vous n'avez pas été condamné à errer toute votre existence à l'aveugle! Vous êtes incarnés pour vivre, libre, heureux, et croître autant que faire se peut.

Quel serait l'intérêt de vivre reclus dans les qu'en dira-t-on, les jugements, les opinions d'autrui? À part celui de vous rendre malade, malheureux, contorsionné perpétuellement pour sembler bien aux yeux des autres!

Chaque jour que l'univers nous consent, vous regardez vous dans la glace en disant "merci, ce que je suis suffit", hein? Le faites vous? 

Vous êtes capables de tant de choses. Et si je vous disais que tout ce que vous êtes capables d'imaginer de plus beau pour vous, il vous suffit de l'écrire et de l'accrocher en vue, (là où vous le verrez souvent) pour vous en approcher chaque jour un peu plus, car j'ose vous le dire, si personne ne l'a fait avant moi! Tout ce que vous êtes en mesure d'imaginer existe déjà. En d'autres terme cela veut dire que si vous êtes capables de l'imaginer, vous êtes capables de trouver la voie à suivre pour y parvenir.

Et plus fort encore!!! Attention, esprit mental logique, s'abstenir, âmes sensibles, plongez et mettez vous en route!!! 

Pour totalement sortir de la prison "peurs", il faut donc, créer, écrire et garder sa vision audacieuse de l'avenir que l'on souhaite créer (à 3 ans, 5 ans et 10 ans), en encrant qui vous souhaitez être, la contribution au monde que vous apportez déjà et apporterez d'autant plus dans cette nouvelle position, les expériences que vous voulez vivre, quelle qu'en soit la dimension (sociale, amicale, professionnelle) et ne s'accrocher qu'à cela.

Votre peur du jugement extérieur, des échecs possible en route, et de tout autre élément perturbateur va s'envoler de lui-même. 

Et voilà ce qui défiera tout esprit logique (roulement de tambours), oubliez les moyens d'y parvenir!

Oui oui. Le comment ne vous appartient pas, l'univers aime les êtres qui s'accrochent à leurs rêves, autrement dit, qui s'accrochent à leur objectifs de FIN et non de MOYENS.

Et si vous regardez dans votre rétroviseur de vie, prenant quelques instants, ne constatez-vous pas que à chaque difficulté, il y a eu une solution? Une issue? Certes, guidé et enfermé par les peurs, ça n'aura pas été la sortie souhaitée, ok. Et donc, à cette époque, vous aviez déterminé un RÉEL OBJECTIF DE FIN? Une vision de vie claire et précise??? Non?! lol

Allez-y, vous allez voir que cela va radicalement changer votre vie, du passage devant le miroir cité plus haut, à la mise à l'écrit de votre grande vision, vous ne serez plus jamais dévié! 

Chaque petit échec en chemin deviendra un projet ou une possibilité de travailler à votre dessein différemment.

Enjoy!!! Je vous aime. Prenez soin de vous. Merci pour vos retours précieux.

 

 

 

 

 

 

 

Le Dauphin Émerveillé


Articles similaires

Derniers articles

Réalisation & référencement Simplébo

Connexion

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.